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UNIVERSITÉ PARIS DESCARTES
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DIRECTEUR DE LA PUBLICATION : Frédéric Dardel

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RÉDACTEURS : Jean-Christophe Piot, Pierre-Yves Clausse

CRÉDIT PHOTOS : Université Paris Descartes – ®F. POLETTI – istock2017

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Par ordre d’apparition dans le magazine : Frédéric Dardel, Jean-Michel Scherrmann, François Bouzom, Salima Hacein-Bey-Abina, Alain Fischer, Pauline Chauvin, Jean-François Toussaint, Luc Collard, Jean-Paul Gaudillière, Isabelle Varescon, Jean-Hugues Trouvin, Jérôme Peigné, Xavier Coumoul, Robert Barouki, Ariel Lindner, Marie Zins, Karine Audouze

CONCEPTION ET RÉALISATION : Caillé associés

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Le sport, “universelle panacée” ?

Depuis le 1er mars 2017, les médecins peuvent prescrire une activité physique aux 10 à 11 millions de français atteints d’une affection de longue durée. Mais est-ce si nouveau alors que les messages publics d’incitation à la pratique sportive pullulent ? Que peut-on attendre en termes de santé publique ?

Avec le sport sur ordonnance, le vélo ou la natation deviennent-ils des médicaments ? Clairement non, pour le Professeur Jean-François Toussaint, Directeur de l’Institut de Recherche Biomédicale et d’Épidémiologie du Sport (IRMES) : “on a souvent besoin de mot-valise dans le débat public pour toucher le plus de personnes possibles, mais le sport n’est évidemment pas un médicament au sens strict du terme. C’est en revanche une thérapeutique validée, contrairement d’ailleurs à bien des traitements médicamenteux.” Le sport comme panacée ? Sans aller jusque-là, le directeur de l’IRMES, à l’INSEP, insiste sur le fait que “tous les patients, quelles que soient leurs pathologies initiales, tirent un bénéfice manifeste d’un retour à une pratique sportive. On connaît depuis longtemps déjà les effets de l’activité physique sur les patients atteints de maladies cardiovasculaires ou de cancers, mais elle a aussi des effets avérés sur les symptômes de maladies mentales, métaboliques et sur l’environnement de patients atteints de maladies génétiques.”

Retour à l’équilibre
Concrètement, que cherche à provoquer un médecin qui prescrit du sport ? “Il s’agit d’aider un patient à équilibrer un état physiologique, en s’adaptant évidemment à la pathologie, à l’environnement, à l’âge et aux capacités physiques des patients. Par l’activité physique, on l’aide à optimiser son fonctionnement hépatique, rénal, vasculaire et plus généralement à améliorer son espérance et sa qualité de vie.” Une évidence – qui ne connaît pas les effets bénéfiques de l’activité physique ? – sur laquelle il semble pourtant nécessaire d’insister, précise Jean-François Toussaint : “Il est indispensable de rappeler à tous, y compris aux professionnels de santé, que l’activité physique a pour ainsi dire disparu de notre quotidien après avoir longtemps été un élément majeur de notre équilibre”. La rançon de nos modes de vie ralentis, sédentaires et urbains où le temps consacré à la marche ou au sport a drastiquement diminué entre console et télévision… “Du moment que l’on rompt ce cycle, on en ressent très vite l’impact positif, traduction de ce qui se passe au niveau moléculaire dans l’organisme, avec la production de chimiokines ou d’endorphines qui jouent sur le système immunitaire ou sur le sentiment de bien-être.” Idéal pour résister à la grippe ou se remettre plus rapidement d’une gastro-entérite hivernale…

REPÈRE

Alors que l’Organisation Mondiale de la Santé estime qu’effectuer l’équivalent de 10 000 pas quotidiens est un minimum pour se maintenir en forme, préserver sa santé et maîtriser son poids, les Français ne marchent en moyenne que 7 889 pas par jour.

Sport, activité physique… de quoi parle-t-on ?

“La pratique d’une activité physique, fût-elle intense, est différente de celle d’un sport” explique Luc Collard, professeur et directeur de l’UFR de Sciences et Techniques des Activités Physiques et Sportives (STAPS) de l’Université Paris Descartes. “Celui-ci se caractérise par le fait qu’il est indissociable de la compétition, de la recherche de performance.” Vous vous pensiez sportif à force d’aller courir tous les week-ends ? Il va falloir revoir vos ambitions à la baisse – et tant mieux : le sport professionnel est en réalité incompatible avec la santé… “Il n’est tout simplement pas fait pour ça. Sans même parler des effets physiologiques ou psychologiques d’un éventuel dopage, la plupart des anciens sportifs de haut niveau ont le corps très abîmé : disques vertébraux, ménisques…” Si la pratique d’une activité physique a en revanche des effets positifs certains, reste à savoir laquelle. “Le fait que des médecins puissent prescrire de la culture physique à leurs patients va dans le bon sens, à la condition de se rapprocher des professionnels, faute de quoi ils risquent de prescrire tel ou tel type d’activité à l’aveugle, sans toujours en connaître les risques ou les avantages exacts. L’exemple de la natation est particulièrement parlant : certaines nages peuvent être déconseillées pour certains patients. La brasse est mauvaise pour les genoux et le roulis des épaules qui va avec la pratique du dos peut être néfaste pour des patients qui souffrent de la colonne vertébrale.” D’où un risque pour Luc Collard, qui plaide pour des échanges préalables entre les médecins et les spécialistes des activités physiques avant toute prescription.

MASTER ENTRAINEMENT, BIOLOGIE, NUTRITION, SANTÉ
En cohabilitation avec les universités Paris 13 et Paris-Est Créteil (UPEC), ce master apporte aux étudiants une bonne compréhension des facteurs limitant la performance motrice chez l’homme, des réponses des grands systèmes physiologiques à l’exercice et des processus impliqués dans les adaptations à l’entraînement physique ou sportif. Cela s’accompagne d’enseignements dans les domaines de l’entraînement et la préparation physique, de la nutrition appliquée à l’exercice et de la réhabilitation physique.