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UNIVERSITÉ PARIS DESCARTES
12 RUE DE L’ÉCOLE DE MÉDECINE
75006 PARIS

DIRECTEUR DE LA PUBLICATION : Frédéric Dardel

RÉDACTEUR EN CHEF : Pierre-Yves Clausse

RÉDACTEURS : Jean-Christophe Piot, Pierre-Yves Clausse

CRÉDIT PHOTOS : Université Paris Descartes – ®F. POLETTI – istock2017

CONTRIBUTEURS :
Par ordre d’apparition dans le magazine : Frédéric Dardel, Jean-Michel Scherrmann, François Bouzom, Salima Hacein-Bey-Abina, Alain Fischer, Pauline Chauvin, Jean-François Toussaint, Luc Collard, Jean-Paul Gaudillière, Isabelle Varescon, Jean-Hugues Trouvin, Jérôme Peigné, Xavier Coumoul, Robert Barouki, Ariel Lindner, Marie Zins, Karine Audouze

CONCEPTION ET RÉALISATION : Caillé associés

UNE IDÉE, UNE QUESTION ? presse@parisdescartes.fr

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Et demain ?

Les Français à la loupe

Dispositif unique en France, la cohorte constances observe les données de santé de 200 000 personnes, une échelle inédite pour étudier l’influence d’une série de facteurs sur la santé des français : pollution, habitudes alimentaires, traitements médicamenteux… Rencontre avec Marie Zins, responsable scientifique du projet, épidémiologiste et enseignant-chercheur à l’Université Paris Descartes, Directrice de l’unité INSERM UMS11.

Constances a été lancée en 2012. Où en êtes-vous et à quels chercheurs vous adressez-vous ?
Constances réunit aujourd’hui 145 000 volontaires et atteindra en 2019 son objectif de 200 000 participants, un chiffre comparable à celui des plus grandes études mondiales. Un peu comme un cyclotron, Constances est une sorte de laboratoire ouvert à plusieurs communautés scientifiques. Au-delà de son rôle principal de cohorte épidémiologique, Constances s’ouvre à des chercheurs venus d’autres domaines de la santé publique : sociologie, économie de la santé… Dans le cadre de consortiums européens, les scientifiques peuvent croiser les données de Constances avec celles d’autres bases, de manière à étudier certains phénomènes non pas sur 200 000 personnes mais sur 4 ou 600 000 personnes et permettre ainsi des comparaisons internationales. Une collaboration particulièrement étroite est en place avec la cohorte nationale allemande, très similaire à la nôtre.

Quelles sont vos principales thématiques de recherche ?
Constances est une cohorte généraliste. Néanmoins, quelques thématiques ont été plus spécifiquement développées. La première porte sur l’influence des facteurs professionnels sur la santé : exposition à tels produits ou tels composants, périodes de chômage, contraintes physiques, bruit, stress, spécificités du poste de travail… Nous insistons particulièrement les troubles musculosquelettiques. La deuxième thématique touche aux déterminants des inégalités sociales de santé, encore très mal comprises. Un troisième champ est consacré à la santé des femmes, via l’étude de sujets peu abordés comme l’infertilité ou les douleurs pelviennes. Enfin, le quatrième grand axe se penche sur la question du vieillissement et des maladies chroniques, et plus particulièrement sur les facteurs qui favorisent l’apparition de pathologies comme la maladie de Parkinson, certains cancers ou le déclin des fonctions cognitives. En suivant des personnes tout au long de leur vie, Constances aide les chercheurs à éclairer le rôle des facteurs génétiques, comportementaux, sociaux ou environnementaux dans les problèmes de santé.

Vous travaillez avec des partenaires publics, mais aussi avec des entreprises privées. Dans quelles conditions ?
Bénéficier des fonds du Programme d’Investissements d’Avenir (PIA) suppose de tisser des liens avec le monde industriel. Nous nous sommes appuyés sur Inserm Transfert, la structure de l’Inserm dédiée à la valorisation. Tous les laboratoires qui demandent à pouvoir utiliser Constances pour leurs projets de recherche sur des médicaments, qu’ils soient existants ou en phase de développement, s’engagent à soutenir l’une de nos thématiques pour une durée minimale de quatre ans. Les projets qu’ils financent passent par un circuit de validation équivalent à celui qui s’applique aux structures publiques, sous la responsabilité d’un chercheur académique indépendant et avec l’obligation de publier leurs résultats pour enrichir Constances.

Les trois rôles de Constances

Les “études de cohorte” consistent à observer la survenue d’événements de santé (maladie, marqueurs biologiques…) dans le temps au sein d’une population définie. Outil de recherche épidémiologique largement ouvert à la communauté scientifique, Constances se range parmi les plus vastes cohortes mondiales par son effectif, la qualité et la diversité des données rassemblées et ses modalités de suivi. Elle est aussi un outil de santé publique et de surveillance, conçu pour venir en appui des objectifs de santé publique de la CNAMTS et de l’État par le caractère particulièrement complet de son dispositif de recueil et de suivi de données.

REPÈRE

À son lancement, Constances a bénéficié d’un budget de 158 millions d’euros sur 8 ans dont 35 millions du PIA. Le principal financeur reste la CNAMTS, notamment via la mise à disposition de 21 centres d’examen de santé.

En savoir plus

En partenariat avec le Ministère des Solidarités et de la Santé et l’Institut de santé publique de l’Inserm, l’équipe Constances organise les 9 et 10 novembre prochains, un colloque sur les déterminants sociaux et professionnels des inégalités de santé.

MASTER SANTÉ PUBLIQUE : MÉTHODES EN ÉVALUATION THÉRAPEUTIQUE, BIOSTATISTIQUE, ÉPIDÉMIOLOGIE CLINIQUE
L’objectif de cette formation est d’offrir des enseignements dans le champ de la méthodologie de l’évaluation thérapeutique, attractifs sur le plan européen. Les objectifs opérationnels sont d’acquérir une formation spécialisée dans des filières à la fois de recherche et professionnelles s’appuyant sur les compétences et l’expérience de travail en commun d’un groupe d’enseignants des spécialités biostatistique, épidémiologie, thérapeutique ainsi que des différentes spécialités médicales ou chirurgicales.